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Dossier AM /// Arrêt maladie abusif

Arrêt maladie abusif :
l'enquête de détective privé,
encadrée et proportionnée.

Un salarié en arrêt qui travaille pour un concurrent, exploite sa propre activité ou multiplie les arrêts autour des congés : le B.R.I.P documente les faits par une enquête courte, ciblée et loyale, depuis Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes. En complément de la contre-visite médicale, jamais à sa place, et toujours avec votre avocat.

Agréé CNAPSEnquête ponctuelleEspace public uniquementAvec votre avocat
Pièce N°01 — Dossier employeur
Deux personnes examinant un dossier sur une table de réunion, côté direction des ressources humaines
Fiche dossier
Objet
Activité incompatible pendant un arrêt
Pour
Dirigeants, DRH, avocats en droit social
Méthode
Observation ciblée, quelques journées
Distinct de
La contre-visite, réalisée par un médecin
Tarif
Sur devis, premier entretien gratuit

En clair

Ce que l'employeur peut faire face à un arrêt douteux.

L'employeur qui doute d'un arrêt maladie dispose de deux outils, complémentaires et distincts. La contre-visite médicale, réalisée par un médecin qu'il mandate, vérifie si l'incapacité de travail est justifiée. L'enquête factuelle, confiée à un détective agréé CNAPS, établit ce que fait le salarié pendant son arrêt : une activité rémunérée, une activité concurrente, un comportement manifestement incompatible avec l'état déclaré.

Ces deux outils ne répondent pas à la même question et n'ont pas les mêmes effets. La contre-visite peut conduire à la suspension des indemnités complémentaires versées par l'employeur. L'enquête, elle, documente un manquement éventuel à l'obligation de loyauté ou un préjudice causé à l'entreprise, que votre avocat apprécie. Le détective ne fait jamais la contre-visite, et le médecin ne fait jamais l'enquête.

Une enquête proportionnée est un avantage, pas une contrainte. Une observation de quelques journées, ciblée sur une activité précise et menée depuis l'espace public, est admise par les juges. Une filature lourde et prolongée est rejetée et coûte cher à l'employeur. Notre guide sur l'arrêt maladie abusif détaille le sujet du point de vue de l'employeur.

La contre-visite

La contre-visite médicale : ce qu'elle est, ce qu'elle ne montre pas.

Lorsque l'employeur verse un complément de salaire pendant l'arrêt (art. L1226-1 du Code du travail), il peut faire contrôler le salarié par un médecin de son choix. Les modalités sont fixées par les articles R1226-10 et suivants du Code du travail, précisés par le décret du 5 juillet 2024 : le salarié communique son lieu de repos et ses horaires de sortie ; le médecin se présente au domicile ou convoque le salarié ; il conclut sur le caractère justifié ou non de l'arrêt et transmet son rapport à l'employeur et au service médical de l'assurance maladie.

La contre-visite ne dit rien de ce que fait le salarié en dehors du rendez-vous. Un salarié dont l'arrêt est médicalement justifié peut, dans le même temps, exercer une activité chez un concurrent ; un salarié qui refuse la contre-visite perd le complément employeur, sans que l'on sache pourquoi il l'a refusée. C'est là que l'enquête apporte une information que le médecin n'a pas vocation à recueillir. Le B.R.I.P n'intervient pas dans la contre-visite ; il peut en revanche être mandaté en parallèle, ou après, sur des faits précis.

Dans quels cas

Quand l'enquête de détective se justifie.

L'enquête n'est ni systématique ni préventive. Elle répond à un soupçon précis, appuyé sur des éléments concrets, dans l'une des trois situations suivantes.

Activité

Activité rémunérée pendant l'arrêt

Le salarié travaille chez un concurrent, développe sa propre entreprise ou exerce une activité non déclarée. C'est le cas le plus net : une activité concurrente pendant l'arrêt peut constituer un manquement à l'obligation de loyauté. Voir aussi notre enquête concurrence déloyale à Lyon.

Incompatibilité

Activité manifestement incompatible avec l'incapacité déclarée

Travaux de force pendant un arrêt pour lombalgie, compétition sportive pendant un arrêt pour une blessure, déplacement prolongé pendant un arrêt pour un état qui l'interdit. L'incompatibilité doit être flagrante et documentée ; sortir, voyager ou faire du sport n'est pas fautif en soi.

Répétition

Arrêts répétés autour des congés ou des sanctions

Arrêts courts qui prolongent systématiquement les congés, qui suivent un refus de congé ou une sanction. La répétition ne prouve rien seule ; l'enquête cherche des faits objectifs sur une période limitée, ou conclut qu'il n'y en a pas.

Ce que le rapport permet

Ce que le rapport permet, et ce qu'il ne garantit pas.

Le rapport établit des faits : tel jour, à telle heure, le salarié a été observé exerçant telle activité à tel endroit. Il ne qualifie pas la faute et ne décide de rien. Votre avocat en droit social apprécie, au regard de ces faits, si l'obligation de loyauté a été méconnue ou si l'entreprise a subi un préjudice, et quelle suite envisager.

  • Ce que le rapport peut fonder, avec votre avocat : une sanction disciplinaire lorsque l'activité pendant l'arrêt est déloyale ou préjudiciable à l'entreprise ; la fin du complément employeur ; un signalement à l'assurance maladie si des indemnités semblent indûment perçues ; le cas échéant, une plainte, dont l'opportunité relève de votre conseil.
  • Ce qu'il ne garantit pas : la décision du conseil de prud'hommes. La jurisprudence rappelle que l'exercice d'une activité pendant un arrêt n'est fautif que s'il porte préjudice à l'employeur ou viole l'obligation de loyauté. Un rapport solide rend la discussion sérieuse ; il ne la remplace pas.
  • Ce que nous ne faisons pas : nous n'affirmons pas qu'il y a fraude, nous ne contactons ni le salarié ni ses proches, nous ne surveillons pas son domicile, nous ne transmettons rien à l'assurance maladie ni au médecin. Le rapport est remis à l'employeur et à son avocat, sous secret professionnel.

Cas traité

Un dossier anonymisé.

Contexte. Le dirigeant d'une entreprise du bâtiment de la région lyonnaise nous consulte : un chef d'équipe est en arrêt maladie depuis deux mois pour une pathologie déclarée du dos. Un client de l'entreprise a signalé l'avoir vu diriger un chantier pour une autre société. L'employeur n'a rien fait de lui-même, sur le conseil de son avocat.

Méthode. Entretien avec le dirigeant et son avocat, mandat écrit limité à trois journées d'observation, ciblées sur l'adresse du chantier signalé et non sur le domicile du salarié. Observation depuis la voie publique, clichés horodatés, identification de la société exploitante du chantier par les panneaux et les registres publics.

Résultat. Sur deux journées sur trois, le salarié a été observé dirigeant les travaux et manipulant du matériel sur un chantier exploité par une société concurrente dont il apparaissait comme associé au registre du commerce. Rapport remis au dirigeant et à son avocat. L'employeur a engagé une procédure disciplinaire ; l'issue relève du conseil de prud'hommes s'il est saisi.

Déroulement

Une enquête courte, ciblée, loyale.

Une enquête sur un arrêt maladie se compte en journées d'observation, généralement de deux à cinq, réparties sur deux à trois semaines. Le dispositif est dimensionné au soupçon, parce que c'est la condition de sa recevabilité.

Phase 01

Entretien avec la direction

Vous exposez les éléments qui fondent le soupçon : signalement, activité connue, chronologie des arrêts. Nous vous disons si une enquête est justifiée et proportionnée, ou si la contre-visite suffit. Gratuit et confidentiel.

Phase 02

Mandat écrit et périmètre

Faits à vérifier, lieux d'observation, nombre de journées et devis, établi selon la complexité de l'affaire et les moyens nécessaires, sont fixés par écrit, avec votre avocat si vous le souhaitez. Le domicile du salarié est exclu du périmètre.

Phase 03

Observation ciblée

Quelques journées, depuis l'espace public, sur les lieux où l'activité soupçonnée s'exerce : chantier, commerce, local d'une autre entreprise. Relevés horaires, clichés horodatés, identification des lieux et des structures par sources publiques.

Phase 04

Recoupements

Registres de sociétés, publications légales, présence publique en ligne : nous relions ce qui a été observé à des éléments objectifs, sans accéder à aucune donnée privée.

Phase 05

Rapport circonstancié

Un rapport factuel, daté et signé, avec les clichés et les pièces, remis à l'employeur et à son avocat. Il décrit ce qui a été constaté, y compris l'absence de constatation si rien n'a été observé.

Recevable en justice

Zones d'intervention

Lyon, Saint-Tropez & toute la France.

Détective Arrêt Maladie : LyonGrenobleSaint-ÉtienneAnnecyChambéryValenceClermont-FerrandVilleurbanneBourg-en-BresseSaint-TropezAix-les-BainsAnnemasse

FAQ

Questions fréquentes.

Un employeur a-t-il le droit de faire surveiller un salarié en arrêt maladie ?

+

Oui, dans des limites strictes. L'observation doit répondre à un soupçon précis, rester ponctuelle et proportionnée, se dérouler depuis l'espace public et porter sur une activité identifiée, jamais sur la vie privée du salarié ni sur son domicile. Une filature systématique et prolongée est jugée disproportionnée et rend la preuve irrecevable. Un détective agréé CNAPS conçoit l'enquête pour respecter ces limites.

Quelle différence entre contre-visite médicale et enquête de détective ?

+

La contre-visite est réalisée par un médecin mandaté par l'employeur ; elle vérifie si l'incapacité de travail est médicalement justifiée et peut entraîner la suspension du complément employeur. L'enquête de détective ne porte pas sur l'état de santé : elle établit ce que fait le salarié pendant son arrêt, par exemple une activité rémunérée ou concurrente. Le détective ne participe jamais à la contre-visite, et les deux démarches peuvent être menées séparément ou en parallèle.

Un salarié en arrêt a-t-il le droit de sortir, de voyager, de faire du sport ?

+

Oui, sous réserve des heures de sortie fixées par l'assurance maladie et des prescriptions de son médecin. Sortir, partir en vacances avec l'accord de la caisse ou pratiquer une activité physique n'est pas fautif en soi. Ce qui peut l'être, c'est une activité qui porte préjudice à l'employeur ou viole l'obligation de loyauté, par exemple un travail pour un concurrent, ou une activité manifestement incompatible avec l'incapacité déclarée. C'est ce que l'enquête cherche à établir, ou à écarter.

Le rapport suffit-il pour licencier ?

+

Non, à lui seul. Le rapport établit des faits ; la qualification de la faute, la procédure disciplinaire et l'appréciation finale relèvent de l'employeur, de son avocat puis, en cas de contestation, du conseil de prud'hommes. La jurisprudence exige que l'activité pendant l'arrêt soit déloyale ou préjudiciable pour justifier une sanction. Un rapport proportionné et factuel rend la position de l'employeur sérieuse ; il ne préjuge pas de la décision du juge.

Combien de journées d'observation sont nécessaires ?

+

Le plus souvent de deux à cinq, réparties sur deux à trois semaines. Le nombre est fixé avec vous avant la mission, en fonction du soupçon et des lieux à observer, et il reste volontairement limité : une observation plus longue serait disproportionnée et fragiliserait le rapport. Nous arrêtons dès que les faits sont établis, ou dès qu'il apparaît qu'ils ne le seront pas.

Que risque l'employeur si la surveillance est jugée disproportionnée ?

+

La preuve est écartée et la sanction prononcée sur son fondement peut être jugée sans cause réelle et sérieuse, avec les indemnités qui en découlent. Le salarié peut aussi invoquer une atteinte à sa vie privée et demander réparation. C'est pourquoi l'enquête doit être courte, ciblée et menée depuis l'espace public par un professionnel agréé, et pourquoi nous refusons toute mission qui dépasserait ce cadre.

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Contact

Un arrêt qui interroge ?

Exposez-nous les éléments dont vous disposez. Le premier entretien avec la direction est confidentiel et gratuit ; nous vous disons si l'enquête est justifiée, dans quel cadre et selon quel tarif, établi selon la complexité de l'affaire et les moyens nécessaires.

04 81 91 68 58Exposer la situation

Secret professionnel · Agréé CNAPS AUT-069-2122-08-23-2023-0877761 · RGPD